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Mes astuces pour bien vendre à un vide-grenier

Vous êtes envahie par les vêtements trop petits de bébé et les sites de seconde main comme Vinted ne suffisent plus à libérer de la place dans vos placards ? Pourquoi ne pas les vendre à un vide-grenier ! C’est l’occasion parfaite pour vous débarrasser de nombreux objets et vêtements usagés en un week-end.

J’ai participé à de nombreux vide-greniers. Il faut dire qu’en milieu rural, les vide-greniers sont des événements classiques qu’on fait souvent en famille. Pendant plusieurs années, j’en ai aussi organisés avec mon association de tir à l’arc. Une chouette expérience, qui me permet de connaître le décor comme son envers. Aussi, comme je sais que de nombreuses mamans en font, voici mes astuces et conseils pour bien vendre à un vide-grenier.

Avant tout, il faut s’inscrire à un vide-grenier. Rien de sorcier dans cette étape, à condition de choisir consciencieusement l’événement et de suivre le processus d’inscription demandé par les organisateurs. En effet, d’un vide-grenier à l’autre, les formalités ne sont pas tout à fait les mêmes.

Tout d’abord, petit lexique pour celles qui n’ont encore jamais expérimenté de vendre à un vide-grenier. Sur les différents sites qui référencent ce type d’événement, vous pourrez lire aussi les termes « brocante », « braderie », « bourse » ou encore « foire ». Même si certains les utilisent de manière interchangeable, ces termes définissent des événements différents. Une brocante réunit brocanteurs et antiquaires, et les prix pratiqués sont généralement très au-dessus des prix d’un vide-grenier, car les visiteurs viennent y chiner surtout des antiquités et des objets de collection.

La différence entre un vide-grenier et une braderie est de même nature : il s’agit plutôt de professionnels. Quant aux foires, le terme est plus fourre-tout : elles peuvent réunir des particuliers comme des brocanteurs, parfois autour d’une thématique : les fleurs, l’artisanat. Autres termes au sens large : bric-à-brac, marchés aux puces, foires à tout. Il s’agit en fait de vides-greniers. A ne pas confondre avec le vide-dressing (pour les vêtements) et le vide maison (organisé par une seule personne à son domicile).

Enfin, les bourses sont plutôt thématiques (vêtements, jouets, par exemple) et leur fonctionnement est différent. Le plus souvent, il faut porter quelques jours avant les articles que vous voulez vendre et les organisateurs se chargent eux-mêmes de la vente. Vous venez dans un troisième temps récupérer les invendus et vos gains. Un de ces quatre, je vous ferai un article sur les bourses aux vêtements, que j’ai aussi expérimentées.

Il y a certainement de nombreux vide-greniers autour de chez vous. Vous pouvez les trouver en utilisant le site Vide-greniers. Mais il peut être compliqué pour vous de savoir lequel choisir, surtout s’il s’agit de votre premier. Plusieurs critères entrent en ligne de compte.

La distance

Un vide-grenier proche de chez vous est un critère essentiel, car vous allez devoir vous lever tôt et vous serez fatiguée en rentrant le soir. Inutile de vous rajouter une longue route ! Le lieu du vide-grenier a aussi son importance : est-il visible, à proximité d’un centre-ville ou d’une route passante ? En extérieur ou dans une salle des fêtes ? Ombragé ou en plein soleil ? Autant de questions à prendre en compte.

La date

La plupart des vide-greniers se font le dimanche. Certains tentent le samedi ou sur un jour férié. Pourquoi pas après tout ? Ce qui compte, c’est surtout la période. Les mois idéaux pour un vide-grenier sont mai, juin et septembre. C’est d’ailleurs là que se concentrent les événements de ce type. Aussi, vérifiez bien les autres vide-greniers qui se feront en même temps que celui qui vous intéresse. Si un grand événement attirant beaucoup de monde a lieu le même jour que votre vide-grenier, vous risquez de faire chou blanc.

Le tarif

Celui-ci varie en fonction de votre secteur et des organisateurs. Dans ma campagne, les tarifs de vide-greniers sont plutôt sympas, entre 2 et 3€ le mètre linéaire. Certains imposent un nombre minimal de mètres, d’autres fixent un forfait pour l’emplacement, et d’autres encore sont peu contraignants. En ville, les tarifs peuvent être bien plus élevés, surtout si l’événement est connu et fréquenté.

La fréquentation

Difficile de l’estimer si vous n’avez encore jamais participé au vide-grenier visé. Toutefois, à moins d’être un événement connu dans le secteur, le vide-grenier dans un petit patelin de 500 âmes a peu de chances d’amener un grand flux de visiteurs. Tout dépend aussi de la communication faite autour de l’événement. Pour autant, une forte fréquentation ne signifie pas nécessairement beaucoup de ventes. En effet, plus il y a d’exposants, moins vous vendrez. L’idéal ? Un entre-deux dans une petite ville, avec un flux continu de visiteurs et un nombre correct d’exposants.

Les choix organisationnels

Certains organisateurs louent des tables (ce qui vous évite d’en transporter une). La plupart offrent le café aux exposants le matin. Une buvette est généralement prévue, mais la restauration sur place varie. Les conditions d’inscription peuvent aussi être plus ou moins souples. Et, bien sûr, la sympathie des organisateurs entre en ligne de compte. La personne que vous contactez est désagréable, peu arrangeante ? Next !

La météo

C’est la condition sine qua none d’un vide-grenier réussi… et aussi le critère le plus incontrôlable. La pluie est une catastrophe pour les vide-greniers en extérieur (et même en intérieur, car les gens restent chez eux). Mais un trop beau temps peut aussi poser problème, quand tous les promeneurs préfèrent aller à la plage ou à la piscine. L’idéal ? Ensoleillé, avec des températures raisonnablement chaudes et sans pluie.

Les modalités d’inscription sont généralement décrites par les organisateurs. Certains ne demandant qu’une inscription par téléphone, d’autres demandant que vous remplissiez une fiche d’inscription, voire que vous payiez à l’avance votre emplacement. Même si cela se comprend tout à fait, il est plus intéressant pour vous de ne pas avoir à régler en amont. En cas de pluie, vous pourrez ainsi annuler sans pertes. Dans tous les cas, il est nécessaire d’envoyer (ou d’avoir sur vous le jour J) une photocopie de votre carte d’identité. Celle-ci est obligatoire, car vous n’avez légalement pas le droit de faire plus de deux vide-greniers par an. Eh oui, légalement, vous ne pouvez pas participer à un vide-grenier tous les dimanches.

Forcément, pour faire un vide-grenier, il faut du matériel. Impossible d’arriver les mains dans les poches quand on est exposant. Votre voiture va être chargée, très chargée. Parce que cela prend du temps, je vous conseille de réunir tout le matériel nécessaire la veille de l’événement. Plus bas, vous trouverez la checklist complète que j’utilise moi-même pour mes vide-greniers.

Un vide-grenier est réservé aux particuliers pour vendre des objets personnels usagés. Vous pouvez donc vendre à peu près tout ce qui traîne dans vos armoires, à l’exception des produits illicites, des armes et de l’alimentaire. Pour savoir ce que vous pouvez vendre, outre les vêtements de votre tout-petit, faites un tour dans chaque pièce de votre maison. Il y a forcément des objets dont vous n’avez plus l’usage ! En revanche, évitez de mettre en vente des vêtements tâchés ou abîmés. Cela ne mettrait pas en confiance l’acheteur, qui passerait aussitôt à un autre stand. Dans ce cas, prévoyez un bac d’objets et vêtements à donner, ce qui vous évitera des détours au tri sélectif ou à la déchetterie.

Selon le public, d’un vide-grenier à l’autre, ce que vous vendrez le plus différera. Parfois, ce sont les vêtements qui partent le mieux ; d’autres fois les livres et les DVD. Les jouets et jeux trouvent facilement preneurs, de même que l’électronique et les outils de bricolage. Enfin, les vêtements enfant (après 5 ans) ne sont pas toujours simples à trouver et ceux pour homme sont rares. Si vous en avez à vendre, c’est une bonne idée car vous n’aurez pas beaucoup de concurrence.

Voici ce dont j’ai besoin pour installer mon stand.

  • Les objets et vêtements que je vends (c’est l’évidence)
  • Une toile cirée
  • Des boîtes de rangement, de plusieurs tailles (en plastique ou en carton)
  • Une table avec une nappe (facultatif, je vous expliquerai pourquoi)
  • Un portant à vêtements (quand on en possède un)
  • Du papier autocollant
  • Du papier normal et cartonné
  • Des stylos et feutres noirs
  • Du ruban adhésif
  • Une paire de ciseaux

En plus du nécessaire pour installer un joli stand, vous aurez vous-même besoin de quelques bricoles pour vous tout au long de la journée. Voici ma liste.

  • Une chaise (on a besoin de s’asseoir de temps en temps)
  • Un carnet pour noter ce que je vends au fur et à mesure
  • Une bouteille d’eau
  • Un petit pique-nique et de quoi grignoter dans la journée
  • De la monnaie (dans un porte-monnaie pratique)
  • Un chapeau et de quoi me rafraîchir s’il fait très chaud (attention au coup de soleil !)
  • Quelques sacs en papier ou plastique (pour les acheteurs qui en ont besoin)
  • Une poche poubelle (pour les déchets)

S’il reste un peu de place dans la voiture, voici quelques bricoles qui peuvent être bien pratiques lors d’un vide-grenier.

  • Une tonnelle (quand on en a une qui est facilement transportable, surtout si de la pluie est prévue)
  • Un parasol (en cas de forte chaleur)
  • Une bâche (en cas de pluie)
  • Une brosse adhésive si vous avez des animaux (pour enlever les petits poils collés aux vêtements)
  • Un mini ventilateur-brumisateur

Vous allez arriver tôt, très tôt. L’installation se fait entre 7h et 8h. Les emplacements sont décidés par les organisateurs mais vous pouvez faire une demande en amont (être sous un arbre, près des toilettes, etc.). C’est le moment du grand déballage ! Tout votre matériel est là, à vos pieds. Mais qu’en faire ? Comment transformer tout ce petit bazar en un joli stand où les chalands auront envie de s’arrêter ?

Votre stand doit être un minimum organisé. Pour cela, il vaut mieux regrouper vos objets usagés par catégories. D’un côté, les livres ; de l’autre, les DVD, les jeux vidéos, les bibelots, etc. Soyez cohérente ! Quant aux vêtements, l’idéal est de les regrouper par taille, surtout pour les vêtements bébé et enfant. Les visiteurs n’ont pas envie de fouiller deux heures votre stand pour dénicher des bodies en 9 mois planqués sous des jeans 3 ans et des tee-shirts en 18 mois. Pour le visiteur, le chinage doit être rapide et intuitif. Et donc, la présentation de votre stand doit être claire, logique, propre. Dites-vous bien que vous n’êtes pas le seul stand auquel ils vont s’arrêter et faites-leur gagner du temps.

En outre, je vous conseille de ne prévoir qu’une petite table, voire pas de table du tout, surtout si vous avez beaucoup de vêtements. Question de psychologie ! Je me suis aperçue que, lorsque les vêtements à vendre sont posés sur la table, les visiteurs n’osent pas toujours s’approcher et fouiller à leur guise. Peur de tout déplier, appréhension d’être alpagué par le vendeur et d’acheter par simple courtoisie, crainte de se heurter au regard insistant (parfois suppliant) de l’exposant qui veut vendre à tout prix… Bref, les gens sont souvent gênés par l’omniprésence de l’exposant et la table ne fait que renforcer cette réserve. Aussi, prévoyez une table seulement pour les petits objets : décoration, bijoux, vaisselle et bidules en tout genre. Si vous n’avez que des vêtements, ne vous encombrez même pas d’une table !

Comment organiser son stand de vide-grenier concrètement ? Voici ma méthode. Déjà, il faut savoir que tous mes vêtements sont rangés dans des boîtes en plastique, ce qui me permet d’aller plus vite. Je sors donc mes boîtes en premier et les ouvre pour les chineurs très matinaux (il y en a toujours). Ensuite, je sors tout le matériel restant.

Organiser les vêtements

Une fois cela fait, je range les vêtements par taille. Pour les vêtements bébé/enfant, je prévois une boîte pour deux tailles, trois maximum : une boîte 0-3 mois, une autre 6-9 mois, une autre 12-18 mois, etc. Pour les vêtements adultes, comme j’en ai moins, je les range en deux grandes boîtes : une pour le 34/36, une autre 38/40. Tout dépend combien de vêtements vous avez et en quelles tailles.

Je place les boîtes sur le côté de mon stand, en prenant un peu en largeur. Il faut qu’elles soient près de moi, mais pas trop pour que les visiteurs puissent regarder sans être gênés, et ils doivent pouvoir circuler entre les boîtes. Enfin, je fixe un papier (A4 ou A5) sur chaque boîte pour indiquer les tailles. Lorsque j’ai un portant, je le place de l’autre côté de mon stand, avec surtout des vêtements adultes dessus. Pour les choisir, je mixe les tailles et je mets en avant des vêtements de saison, colorés et modernes, qui attirent l’œil.

Les autres articles

Je déplie une toile cirée pour y installer mes paires de chaussures. Je les place de manière à ce qu’elles soient accessibles et bien visibles. A l’arrière, lorsque j’en ai, je place les grosses pièces : meubles, lit parapluie, etc. Pour les autres objets, tout dépend. Les livres et DVD sont placés dans une boîte de taille moyenne, au pied de la table lorsque j’en prends une.

Sur celle-ci, recouverte d’une nappe (c’est plus propre), j’installe des objets de petite taille (décoration, bibelots, petit matériel de puériculture, petits jouets et jeux). J’évite de placer trop d’objets et boîtes devant la table, ce qui empêcherait le visiteur de s’en approcher. Enfin, les bijoux et articles de beauté sont rangés dans une petite corbeille sur la table. Pour finir, je place ma chaise à l’arrière, entre la partie « boîtes » et la partie « table », afin d’être présente sans déranger le visiteur.

De mon côté du stand

Une fois le stand installé pour les visiteurs, je range mon sac à main. Je conserve avec moi la base : mon téléphone, ma cigarette électronique (team vapote !). Bien sûr, de l’eau et de quoi me protéger du soleil s’il fait très chaud (parasol, ventilateur-brumisateur de poche). Carnet et stylo à portée de main pour noter ce qui se vend et, bien sûr, de la monnaie.

Votre stand est prêt, il est beau, bien organisé, super ! Maintenant, il va falloir fixer les prix. Si vous calez devant cette étape, faites un tour du côté des stands voisins et voyez les prix pratiqués. Ceux-ci peuvent varier, notamment en fonction du secteur (rural, urbain). Vous n’avez pas intérêt à être gourmande, aussi oubliez tout de suite les prix habituels que vous pratiquez sur Vinted. En vide-grenier, dans mon coin de compagne, voici les prix classiques :

  • 0,50€ à 2€ pour les vêtements bébé/enfant
  • 1 à 3€ pour les vêtements adultes
  • 0,50€ à 2€ pour les livres
  • 1 à 4€ les DVD et jeux vidéo

Le reste est affaire d’appréciation. Tout dépend de l’article lui-même, de son état, de sa rareté. Vous pouvez mettre un peu plus cher un manteau haut-de-gamme, mais n’abusez pas. De même, un beau-livre de grand format en parfait état se vendra un peu plus que votre vieil exemplaire poche de Zadig. En particulier pour les affaires de vos enfants (vêtements, jouets), n’exagérez pas : les parents ont souvent un budget limité et cherchent à faire de bonnes affaires sans y laisser leur portefeuille. Vous pouvez aussi proposer des réductions quand on vous achète plusieurs articles. Indiquez vos prix ou une fourchette sur les boîtes et sur quelques articles spécifiques, comme les meubles et les jouets. Inutile de tout étiqueter, mais marquer quelques prix permet à l’acheteur de savoir si cela correspond à son budget.

Le stand est tout prêt, tout beau. A présent, accueillez les visiteurs ! Dégainez votre sourire, évitez d’alpaguer le moindre promeneur pour lui vendre une peluche et laissez venir à vous les acheteurs.

Il y aura toujours des visiteurs pour négocier les prix, c’est presque une tradition. A vous de voir dans quelle mesure vous êtes prête à faire ou non des concessions. Autant il est importante d’être commerçante, surtout si vous voyez que c’est une personne peu argentée, autant vous n’êtes pas obligée de tout accepter. Certains abusent et se lancent dans des négociations sans fin pour cinquante centimes. Si vous jugez que cela dépasse les bornes, soyez ferme.

Un vide-grenier est certes l’occasion de vendre, mais c’est d’abord un événement convivial. Les visiteurs ont d’abord envie de flâner dans les allées et, si certains collectionneurs cherchent la perle rare, beaucoup veulent surtout passer un bon moment. Alors on dégaine son plus beau sourire et on se montre sympathique et enjouée. Il faut trouver le juste milieu entre présence et discrétion, gentillesse et fermeté. Pour ma part, je suis toujours trop gentille, mais tant pis ! (c’est ma marque de fabrique.)

Penser aux autres, même par un petit geste, peut faire la différence. Vous avez un sac papier pour qu’ils rangent leurs achats ? Un mot gentil, un article offert ? Good ! La dernière fois, j’ai placé sur la table un bol rempli de chocolats (les restes de Pâques) et je peux vous dire qu’il était vide avant la fin de la journée. Ce sont des petits gestes qui font tout.

Si le vide-grenier bat son plein et attire du monde, vous n’aurez pas l’occasion de vous reposer souvent. Et c’est tant mieux ! Car entre une exposante dynamique et une autre avachie sur sa chaise, le visiteur choisit vite. De toute façon, sur un stand de vide-grenier, il y a toujours quelque chose à faire : remettre une étiquette de prix, replier des vêtements, disposer autrement les boîtes, noter les dernières ventes. Bref, bougez ! Si tout se passe bien, vous aurez un temps de répit entre 13h et 14h30. L’occasion de sortir votre pique-nique et de visiter les stands autour de vous. Attention à ne pas y craquer tous vos sous 😉

Le vide-grenier se termine généralement autour de 18h. La plupart des exposants commencent à remballer leurs affaires à partir de 17h, voire plus tôt si les promeneurs ne sont pas au rendez-vous. Il vous reste à tout ranger et à compter vos gains. Si, comme moi, vous êtes une adepte des sites de seconde main, pensez à supprimer sur Vinted et cie les articles que vous avez vendus.

Peut-être serez-vous ravie de vos ventes (je vous le souhaite !). Parfois, on est aussi déçu. Lors d’un vide-grenier, vous pouvez vendre beaucoup comme peu, le résultat est très variable. Alors, on ne se décourage pas en cas de petit raté ! D’autant que c’est aussi une question de chance. Il suffit d’un mauvais emplacement, d’une météo capricieuse ou d’une grande concurrence sur la layette pour que les ventes soient mitigés. L’essentiel est d’abord de passer une bonne journée, surtout si vous avez fait votre vide-grenier avec une amie ou en famille.

Allez, je vous laisse, les mamans : à l’instant même où j’écris cet article, je prépare le prochain vide-grenier près de chez moi ! Si cet article bien long vous a plu, n’hésitez pas à le partager sur Pinterest 😊

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5 commentaires sur “Mes astuces pour bien vendre à un vide-grenier”

  1. Un très bon article !
    Adepte des vides grenier c’est un très bon guide pour qui n’a jamais expérimenté…
    Rien n est oublié.😍

  2. Bonjour maman chouquette,
    Le blog est super, très sympa, détaillé et pratiquo pratique ; je m’y vois déjà !
    Ça fait 5 années que j’en ai plus fais je me demandais avec combien de monnaie je devais partir ? Mes prix sont à peu près similaires à ceux que vous avez suggérés (sauf chaussures et manteaux à 4€) donc tout va bien.
    Je vends exclusivement les vêtements (du 6 au 10 ans), jeux, jouets, livres de mes enfants maintenant âgés de 10 et 13 ans
    Encore merci pour ce partage
    Mel

    1. Bonjour,

      Merci pour vos compliments ^^
      Je vous suggère d’avoir une vingtaine d’euros en pièces et deux petits billets (5 et 10€ par exemple).
      Mais bien sûr, tout dépend de l’affluence au vide-grenier.

  3. Bonjour,
    Votre article est très intéressant et je m’en suis inspirée pour organiser les deux vide- greniers faits ce mois d’avril 2024. Je ne suis pas une novice, car j’ai eu le plaisir d’en faire plusieurs lorsque j’habitais le Var. C’était un vrai plaisir quant aux rencontres super sympas et en plus, la cagnotte n’était pas négligeable.
    Ici, dans le Maine et Loire, c’est l’arnaque puissance 5. De la part des « acheteurs »; car ce ne sont pas toujours les vendeurs qui volent le client. Pourtant, je suis du genre à faire de nombreux cadeaux lorsque les personnes sont gentilles et courtoises. Ca c’est un vrai plaisir …
    Pour le reste, je cherche un manuel qui dirait aux acquéreurs qu’un vide-greniers, c’est l’endroit où l’on ne va pas pour acheter du tout au prix que vous décrivez. Il est vrai que mon compagnon et moi posont sur notre stand de beaux objets sortants de l’ordinaire. Pour moi, c’est le sens du VG : trouver un objet qui ne se trouvera pas dans une grande surface et qui n’est plus en vente depuis longtemps. Tout à un prix…c’est mon point de vue, que je n’applique pas évidemment. Quoiqu’il m’est arrivée, hier à Angers de refuser des ventes à des personnes indélicates. Ce qui a fait le bonheur d’autres personnes qui ont eu la chance de repartir avec un objet rare, dont le prix a été discuté dans des conditions honnêtes. Surtout lorsque un cadeau était offert en plus. L’honnêteté mérite toujours une récompense. Pour un échange réciproque. Et de beaux sourires à la clé.
    Parler VG c’est aussi dire ces choses… Alors acheteurs, sachez reconnaitre le petit objet à 1 euro (même s’il en vaut 10) et son « partenaire à 20 euros (qui en vaut 50).
    Bonne journée à toutes et tous. Et bonnes trouvailles pour vos prochaines sorties.

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